L’autorité pour la prospection de la recherche pétrolière au Mali (AUREP) se donne pour mission, de développer la recherche pétrolière au Mali
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Trouver du pétrole au Mali

Le responsable du service banque de données de l’AUREP, Ahmed Ag Mohamed explique que les plus avancées sont au niveau de la sismique. Ils déterminent la structure des sous sols, afin de pouvoir implanter des forages. Ceux-ci s’avèreront déterminants pour une éventuelle existence de pétrole. Le responsable de ce service explique que les sociétés les plus avancées ont terminé l’interprétation de ces données sismiques. Elles planifient des foras sismiques pour 2010. Les zones d’études concernent particulièrement Taoudéni.

L’espoir est permis selon Mr Mohamed parce que, les retombées économiques seront énormes. Elles vont créer beaucoup d’emplois et stimuler l’économie du Mali. Puisque les retombées tomberont par barils, il est certain à son avis que, le pays connaitra une forte croissance économique.

L’AUREP participe à la 13e conférence sur le pétrole à Bamako. Cette conférence rentrant dans le cadre de la promotion pétrolière, contribuera à une meilleure vulgarisation du secteur et de l’AUREP en particulier, selon Mr Ahmed Ag Mohamed. Après la récession économique de l’année dernière, l’AUREP estime qu’il y a une timide remontée des activités. Mais néanmoins, il reconnait qu’énormément d’investissements sont faits. Et ceux qui ont investis, attendent certainement un retour, cela va donc progresser.

L'AUREP un outil de prospection pétrolière

L’AUREP travaille avec des sociétés pétrolières telles l’italienne ENI, le CIPEX qui est la branche internationale de la société algérienne SONATRAC, Heritage Well, qui est une société d’ingénierie très avancée sur le plan international, Mali Way, Mali Pétrolium S.A, et PETROMA qui évolue au sud du pays.

L’AUREP espère qu’à l’issue de cette 13e conférence, les investisseurs seront informés de l’état actuel de sa structure. Elle lui permet de montrer son potentiel, ce qui aura forcément des retombées. Elle espère également dénicher des partenaires qui viendront prendre de nouveaux blocs parmi les 13 libres. Mr Mohamed précise que ces blocs sont ouverts à la concurrence. « Nous voudrions les mettre sur le marché et permettre à des sociétés de les découvrir, afin qu’elles viennent investir au Mali. »
Le mali est un vaste pays et ancien bassin sédimentaire qui couvre environs les 2/3 de la superficie du pays. Le potentiel se trouve donc dans ce bassin là.